Lamborghini Diablo, Mécaniquement diabolique

Lamborghini Diablo, Mécaniquement diabolique

Officialisée en 1990, la Diablo de Lamborghini incarne toute une époque, et avait la lourde tâche de remplacer la Countach d’une part, et de rivaliser avec la Testarossa de Ferrari d’autre part. Les lignes de Marcello Gandini sont intemporelles et dégagent une certaine puissance, entre brutalité et élégance. Avec un capot arrière immense, une ceinture de caisse plongeante, la Diablo est craquante. Opter pour l’aileron arrière (optionnel) ajoute encore plus d’agressivité à sa silhouette déjà bien menaçante.

Dans l’habitacle, le style est vintage : sièges enveloppants, énorme tunnel de transmission séparant le conducteur du passager, petit volant… finition qui laisse à désirer. Avec le même châssis que la Countach, une boîte manuelle et une absence totale d’aides à la conduite, la Diablo est une supercar à l’ancienne qui peut s’avérer diabolique, a fortiori si on cherche à exploiter son potentiel.

Dans sa première version, son V12 5,7L développe 492 chevaux pour un couple maximal de 580 Nm, un 0 à 100 km/h en 4,1 secondes et une vitesse max de 328 km/h. En d’autres termes, la Diablo est la plus puissante des supercars de notre dossier. Le gabarit (très bas et très large) de la Diablo nécessite un petit temps d’adaptation, mais difficile à l’époque de trouver pareil plaisir sans concessions au volant d’une sportive.

Fiche Technique : 
Moteur : V12 5,7 L
Puissance : 492 ch
Couple : 580 Nm
0 à 100 km/h : 4,1 sec
Vmax : 328 km/h
Poids : 1576 kg